vendredi 4 avril 2014

La chemise d'un homme heureux à la terrasse bois alsace !



Liste d’envies et liste des réalisations possibles ne s’accordent jamais ! Il y a un mètre de papier utilisé pour la première et une carte de visite pour la seconde ! Quelle injustice, me direz-vous, eh bien non, c’est tout à fait naturel, je m’explique ! Le monde d’avant était simple et ne demandait pas beaucoup de choses, les hommes avaient des envies simples et limitées en nombre. Mais voilà que maintenant nous avons tellement changé nos positions sur le fait de vouloir quelque chose et de l’obtenir en claquant des doigts pratiquement tout de suite, sans penser une seule seconde qu’il faut peut-être bosser un peu pour réaliser ses rêves !
Ceux qui disent que l’on a des possibilités de réaliser des rêves mais on ne peut pas car on manque du temps avec le travail et tout le reste, d’accord mais dans ce cas-là vous ne pouvez pas réaliser vos envies ! Vous voulez avoir une terrasse bois alsace mais vous ne voulez pas investir du temps pour sa construction ! Vous voulez avoir un abri jardin alsace mais vous ne voulez pas passer du temps dans les magasins de bricolage pour trouver les outils et les matériaux nécessaires pour !
Donc c’est pour cela que les deux listes ne pourront jamais s’allier et s’accorder ! C’est comme la fable avec un prince qui était riche, qui avait une femme et heureux en mariage, avec plein d’enfants ! Mais il était triste et alors il a voulu trouver le bonheur ! Une vieille femme lui a dit un jour qu’il devait mettre une chemise d’un homme heureux pour se sentir heureux et le devenir. Alors il parcourait son royaume de long en large et en travers pour savoir ce qui pourrait le rendre heureux. Et un jour il s’est arrêté chez un paysan qui labourait sa terre ! Alors le prince a demandé au paysan s’il était heureux et le paysan lui a répondu que oui il était heureux. Du coup le prince a dit qu’il achète à n’importe quel prix la chemise du paysan mais il a déchanté en recevant en réponse la phrase suivante : sire je n’en porte pas !

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