Le bruit raisonna dans le jardin, et
dans l'abri jardin alsace, Albert rampa se protéger sous une vieille
brouette. Mais rien ne se produisit. Il ne voulait plus vivre dans la
peur, et il souhaitait revivre sa vie d'avant, vivre sous terre sans
aucune menace le poursuivant. Je sais que vous avez du mal à
imaginer la vie d'un ver de terre, mais c'est beaucoup de peur. Vivre
dans le noir complet est une chose tout particulièrement effrayante.
Rajouter à cela des sonorités étranges, de craquements et des
grincement, et n'importe quel ver de terre sera mort de trouille.
Puis quelqu'un toqua à la porte de l'abri.. qui pouvait bien être
encore réveillé à une telle heure de la nuit ? Peut être le
castor voulait-il encore se renseigner sur Léon le hérisson, ou
bien Lara la loutre qui souhaitait vérifier qu'il avait tout ce
qu'il fallait, une bonne couette, un oreiller, de la lumière, de la
musique, de quoi manger et boire.. Mais cependant, Albert se doutait
bien que son invité était tout autre. Des yeux malicieux, un
sourire carnassier, un pelage doux comme la soie, et pourtant
dangereux comme le loup pour un jeune enfant. Maurice attendait
devant la porte, caché derrière une grande cape noire en coton. Il
rentra discrètement dans dans l'abri. « Aurais tu peur vieil
imbécile ricana-t-il, Léon pourrait venir finir son travail ! »
Albert riposta par un coup de pied, lui disant de se dire
immédiatement. « Veux tu que tout le monde nous entende ?
Tous serait perdu, alors que je suis à deux dois de réussir.
Oui mon ami, le plan de la terrasse bois alsace est à deux doigts de nous, encore un petit effort et
nous en seront les propriétaires » et ils esclaffent tout
deux. Les deux gredins avait tout manigancer depuis l'arrestation
d'Albert.
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